jeudi 26 janvier 2012

ENJOY !




Ce billet me taraude depuis bien trop longtemps , il me tardait de l'écrire, de vous écrire.

Cette nouvelle année s'annonce tout en couleurs et riche en rebondissements. Mais point trop n'en faut, il n'est pas question de parler de moi et de mes projets pour l'instant ... Le moi est haïssable (Pascal).


Non, j'ai décidé de parler de vous,  tous ceux que j'aime , les copines qui m'entourent au quotidien et glissent vers le statut unique
d'amie et les autres qui font de mes journées des moments plus qu'ensoleillés. Une amie me faisait remarquer que je disais très souvent à ceux que j'aime ... que je les aimais. Lapalissade ô combien précieuse voire essentielle mais si souvent négligée !




Et surtout privilégiez les happy time , les petits plaisirs. Mais surtout ô grand jamais ne fabriquer du malheur avec des petites contrariétés.
It's absolutely ridiculous ! On se met à l'heure du hug et du fun. Adoncques nous tenons ce que les autres promettent.

Little miss dreamer , me direz-vous, oui et j'assume.



Le bon sens, tout le monde en a besoin, peu l'ont , et chacun croit l'avoir.     B.Franklin

Et pour tous ceux qui ne nous comprennent pas, sachez qu'une fille ce n'est pas compliquée, c'est subtil !

Quant à ma fillosophie, erreur orthographique à l'insu de mon plein gré, on ne vit qu'une fois et il est bon de ne pas regarder à la dépense de son énergie.

Si d'aventures j'ai pu être quelque peu désagréable avec ceux que j'aime, n'en jetez plus, je saurai me faire pardonner ...

Let's be happy, enfantillages et facéties.



Tout cela est très cocasse, je plussoie, mais in10pensable .

Et dorénavant, si la vie t'offre un citron, demande du sel et de la tequila !


Love you !

samedi 7 janvier 2012

Very bad ... resolutions !

Premier billet post-festif de cette nouvelle année, bonne année  mais surtout beaux nénés, amour, gloire et beauté.

A bas surtout les bonnes résolutions, elles sont comme les légendes urbaines, on y croit toujours , on entend dire qu'elles existent, mais finalement on ne les voit jamais de nos propres yeux , et surtout :






Vive 2012 et abordons sans tarder ce sacro saint sujet des mauvaises résoltions .

Vient le temps des folies, des excès, des mauvaises fois ....

Arrêtons de nous mentir et relâchons la pression !

Pour 2012, écoutons nous vraiment , il est grand temps donc de lister nos bad resolutions :


- arrêter ou ne pas commencer le sport

- prônez la subtilité de l'immédiateté, trop de questions tuent l'action

- continuez de dire et écrire ce que je pense sans retenue aucune





- survivre au 21 décembre 2012 sans avoir acheté un bunker en kit sur un site flashy hébergé dans le middle west américain

- encouragez la string attitude et convertir les réfractaires , au fait connaissez- vous le jeu du tire string ?

- ne pas attendre le succès , le provoquez

- être déraisonnable à l'envi

- avoir des pensées buissonnières ...

- privilégiez l'érotisme ...



- posez des questions très embarrassantes ...

- continuez à procrastiner

- persévérez dans l'immaturité

- entretenir diaboliquement mon addiction au champagne




- arrêter mon régime permanent débuté en 1998

- dominez le monde ...

Mon credo : folie, plaisir et insouciance

L'avantage des bonnes résolutions , après tout, c'est qu'elles sont plus faciles à tenir.

Et vous, quelle serait la pire résolution que vous puissiez prendre en 2012 ?


vendredi 30 décembre 2011

Today I love ... YOU !





A l'aube d'une nouvelle année pleine d'amour, gloire et beauté 




je dédie mon post du jour à vous tous et toutes, mes fidèles lecteurs et lectrices .

Today and every day i blog you. Vous m'inspirez sans hésitation aucune. Aussi accortes que souriants , vous me lisez et me suivez. Mais je n'en attendais pas moins de vous . Vos commentaires make my day. A la lumière de ce postulat, personae gratae, je suis plus qu'heureuse de prendre inlassablement la plume et si ce plaisir est partagé, vous m'en voyez ravie.

Grâce à vous , je me sens une vraie Blogueuse avec un grand B. Et je n'ai pas fini de faire couler de l'encre car, comme toujours au moment d'écrire, je ressens une même jubilation enfantine. Et c'est sacrilègement bon !



D'avance, j'en frissonne de plaisir .

Mot compte triple for you : LOVE



Faites la fête .

K.

mardi 27 décembre 2011

Today I love ... la conjuration des imbéciles !


 
 
 
 
 




Une pépite drôlatique !

Vous ne savez plus quoi lire pendant les fêtes ? De plus la sinistrose ambiante affecte vos choix littéraires ! J'ai l'antidote , je vous conseille vivement :
 
 
 

 
La Conjuration des Imbéciles

... Burlesque , grinçant et déjanté ce roman vous fera pleurer de rire !
Laisse moi en juger, répondront certains, certes mais laissez vous séduire par cette perle rare, ce chef-d'oeuvre de drôlerie.

Son auteur John Kennedy Toole, a reçu le prix Pulitzer à titre posthume , car se croyant un écrivain raté, à force de ne pas trouver d'éditeur, il se suicida. La légende raconte que c'est après avoir essuyé le refus de tous les éditeurs que l'écrivain a inséré la citation de Jonathan Swift ( " Quand un vrai génie apparaît dans ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui "au début de son livre . Après sa mort, sa mère tente de faire publier ce que l'écrivain considérait comme son chef-d'oeuvre et réussira, fort heureusement.

Régalez vous , je vous promets un vrai moment !
Jubilation jubilatoire !
 

Pssst ... je ne vous cacherai pas que je compte en offrir to my friends , only precious one , mais chut c'est un secret !
 

lundi 26 décembre 2011

En mode rebelle !


J'annonce la couleur !

Pas de post suranné today mais de la trash attitude comme j'affectionne tant ces derniers temps ...
Voire même un zeste de hardcore si vous êtes sages mais pas trop lénifiants quand même .




Casque vissé sur les oreilles, provocatrice de gourmandises ... goûtées pour vous , je prends la plume et me lâche à l'envi ...



Edition limitée tonight, faut que ça BRILLE, faut que ça CLAQUE !

Je vous veux tous et toutes sens dessus dessous as crazy girls and boys we are ! Vous ne me liriez pas sinon !

Ca commence à pétiller en bouche ? J'espère !





Faites vos jeux. I hate être raisonnable !

Alors suivez moi et que rien ne s'oppose à la nuit. More than you see, il y a la vie, la vraie , corps et âme.

Un peu, beaucoup, absolument ! Entrez donc dans l'extraordinaire le temps d'un moment, plaisir garanti !

Satisfaisez toutes vos envies, faites des folies, soyez passionné sinon rien et instantanément, visiblement et précisément vous vivrez d'unforgettable moments, des histoires d'exception !







From me to you, je fais ce qui me plaît ... et fort bien d'ailleurs, et croyez moi c'est sacrilègement bon !

Faites passer le message, à bon entendeur salut !



mardi 20 décembre 2011

Humm ... nos madeleines ... de Proust !

Tel un maelström certains souvenirs , odeurs , douceurs ou autres délices enfantines réapparaissent au détour d'une rencontre , d'un lieu, de moments volés et nous émeuvent !

Qu'il est bon de les retrouver !

J'adore faire ma crâneuse lettrée ... au cas où vous ne l'auriez pas encore remarqué mais j'assume aussi ( comment qu'elle s'la pète !) .

Alors que Proust mange une madeleine, son goût fait soudain resurgir celui des madeleines de son enfance et par extension, toute son enfance. La madeleine de Proust, c'est le détail qui rattache au passé, qui réveille les souvenirs. C'est le fil rouge d'une vie, la conscience d'un passé qui a façonné l'Homme que l'on est devenu.




On ne s'en lasse pas !
On est émus en dégustant notre Madeleine et on en pleurerait presque de bonheur !

Dans le cadre de ma grandeur ( réplique déjà cultissime de Madagascar 2 ) je vous laisse profiter du fameux extrait Swannissime :





II y avait déjà bien des années que, de Combray, tout ce qui n'était pas le théâtre et le drame de mon coucher, n'existait plus pour moi, quand un jour d'hiver, comme je rentrais à la maison, ma mère, voyant que j'avais froid, me proposa de me faire prendre, contre mon habitude, un peu de thé. Je refusai d'abord et, je ne sais pourquoi, me ravisai. Elle envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblent avoir été moulés dans la valve rainurée d'une coquille de Saint-Jacques. Et bientôt, machinalement, accablé par la morne journée et la perspective d'un triste lendemain, je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j'avais laissé s'amollir un morceau de madeleine. Mais à l'instant même où la gorgée mêlée des miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d'extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m'avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. II m'avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu'opère l'amour, en me remplissant d'une essence précieuse : ou plutôt cette essence n'était pas en moi, elle était moi. J'avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel. D'où avait pu me venir cette puissante joie ? Je sentais qu'elle était liée au goût du thé et du gâteau, mais qu'elle le dépassait infiniment, ne devait pas être de même nature. D'où venait-elle ? Que signifiait-elle ? Où l'appréhender ? Je bois une seconde gorgée où je ne trouve rien de plus que dans la première, une troisième qui m'apporte un peu moins que la seconde. II est temps que je m'arrête, la vertu du breuvage semble diminuer. Il est clair que la vérité que je cherche n'est pas en lui, mais en moi. [...] Je pose la tasse et me tourne vers mon esprit. C'est à lui de trouver la vérité. Mais comment ? Grave incertitude, toutes les fois que l'esprit se sent dépassé par lui-même ; quand lui, le chercheur, est tout ensemble le pays obscur où il doit chercher et où tout son bagage ne lui sera de rien. Chercher ? pas seulement : créer. II est en face de quelque chose qui n'est pas encore et que seul il peut réaliser, puis faire entrer dans sa lumière. Et je recommence à me demander quel pouvait être cet état inconnu, qui n'apportait aucune preuve logique, mais l'évidence, de sa félicité, de sa réalité devant laquelle les autres s'évanouissaient. Je veux essayer de le faire réapparaître. Je rétrograde par la pensée au moment où je pris la première cuillerée de thé. Je retrouve le même état, sans une clarté nouvelle. Je demande à mon esprit un effort de plus, de ramener encore une fois la sensation qui s'enfuit. Et, pour que rien ne brise l'élan dont il va tâcher de la ressaisir, j'écarte tout obstacle, toute idée étrangère, j'abrite mes oreilles et mon attention contre les bruits de la chambre voisine. Mais sentant mon esprit qui se fatigue sans réussir, je le force au contraire à prendre cette distraction que je lui refusais, à penser à autre chose, à se refaire avant une tentative suprême. Puis une deuxième fois, je fais le vide devant lui, je remets en face de lui la saveur encore récente de cette première gorgée et je sens tressaillir en moi quelque chose qui se déplace, voudrait s'élever, quelque chose qu'on aurait désancré, à une grande profondeur ; je ne sais ce que c'est, mais cela monte lentement ; j'éprouve la résistance et j'entends la rumeur des distances traversées. Certes, ce qui palpite ainsi au fond de moi, ce doit être l'image, le souvenir visuel, qui, lié à cette saveur, tente de la suivre jusqu'à moi. Mais il se débat trop loin, trop confusément ; à peine si je perçois le reflet neutre où se confond l'insaisissable tourbillon des couleurs remuées ; mais je ne peux distinguer la forme, lui demander, comme au seul interprète possible, de me traduire le témoignage de sa contemporaine, de son inséparable compagne, la saveur, lui demander de m'apprendre de quelle circonstance particulière, de quelle époque du passé il s'agit. Arrivera-t-il jusqu'à la surface de ma claire conscience, ce souvenir, l'instant ancien que l'attraction d'un instant identique est venue de si loin solliciter, émouvoir, soulever tout au fond de moi ? Je ne sais. Maintenant je ne sens plus rien, il est arrêté, redescendu peut-être ; qui sait s'il remontera jamais de sa nuit ? Dix fois il me faut recommencer, me pencher vers lui. Et chaque fois la lâcheté qui nous détourne de toute tâche difficile, de toute oeuvre importante, m'a conseillé de laisser cela, de boire mon thé en pensant simplement à mes ennuis d'aujourd'hui, à mes désirs de demain qui se laissent remâcher sans peine. Et tout d'un coup le souvenir m'est apparu. Ce goût, c'était celui du petit morceau de madeleine que le dimanche matin à Combray (parce que ce jour-là je ne sortais pas avant l'heure de la messe), quand j'allais lui dire bonjour dans sa chambre, ma tante Léonie m'offrait après l'avoir trempé dans son infusion de thé ou de tilleul. La vue de la petite madeleine ne m'avait rien rappelé avant que je n'y eusse goûté ; peut-être parce que, en ayant souvent aperçu depuis, sans en manger, sur les tablettes des pâtissiers, leur image avait quitté ces jours de Combray pour se lier à d'autres plus récents ; peut-être parce que, de ces souvenirs abandonnés si longtemps hors de la mémoire, rien ne survivait, tout s'était désagrégé ; les formes - et celle aussi du petit coquillage de pâtisserie, si grassement sensuel sous son plissage sévère et dévot - s'étaient abolies, ou, ensommeillées, avaient perdu la force d'expansion qui leur eût permis de rejoindre la conscience. Mais, quand d'un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l'odeur et la saveur restent encore longtemps, comme des âmes, à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l'édifice immense du souvenir.

Marcel Proust, À la recherche du temps perdu. Du côté de chez Swann, 1913.



Ma madeleine de Proust n'est ni une douceur ni une sucrerie , c'est une odeur inénarrable ! Celle de la colle Cléopatre pour manger ... et parfois coller . Une odeur d'amande impossible à oublier ( je la sens rien que d'en parler ) et tellement agréable que beaucoup la mangeait ( perso, j'ai jamais osé mais qu'est-ce que j'ai pu SNIFFER  ). From me to you, oui je sais, j'ai des souvenirs trop glam mais j'en ai d'autres plus pétillants , si si je vous assure ... Eh , revenez, me laissez pas toute seule  !
Loin de moi l'idée de vous imposer mon opinion personnelle que j'ai ( Madagascar 2, décidément ), mais c'est aucun doute , LE souvenir d'enfance numéro 1 !





Et vous, quelles sont vos madeleines de Proust ?


Never forget !





XOXO

jeudi 15 décembre 2011

Once upon a time ...

... une jeune femme fraîchement diplômée en littérature qui s'engagea dans la voie financière ( cherchez l'erreur ! ). Dynamique et motivée ( quand même ... ) elle évolua au sein de la sphère patrimoniale. Devenue maman elle continua sans relâche à s'investir dans le milieu bancaire.


 Puis une belle et opportune nouvelle arriva , elle partait vivre au bout du monde avec sa famille au pays du matin calme ( la Corée du Sud  si chère à mon coeur ). Là bas elle connut la joie de travailler auprès des enfants , collégiens et lycéens. Et ce qui devait arriver arriva, la magie opéra . En même temps , cette envie d'être entourée d'enfants était déjà là, latente et mûrissante.
Sa vie fut transformée, dorénavant elle se consacrerait aux enfants . Elle en avait déjà deux merveilleux, mère juive oblige , mais ça ne suffisait pas.


De retour au pays du fromage qui pue mais qu'on aime tant , elle reprit le chemin de l'école pour devenir professeur des écoles . Elle étudia à nouveau, au fond de la classe, près du radiateur et avec les cancres et se passionna pour la pédagogie et tout le toutim .Master en poche mais inadmissible au fameux concours, sésame de l'enseignement du premier degré , elle réussit à s'entourer d'élèves à nouveau et trouva alors un poste d'assistante pédagogique et d'éducation dans un collège.
Today I love children et tous les autres jours aussi , ils sont ma raison d'être.

Il ne faut pas avoir peur du bonheur. C'est seulement un bon moment à passer.

La curiosité des enfants est un penchant de la nature qui va comme au devant de l'instruction; ne manquez pas d'en profiter.    Fénelon

Voilà, en autre chose , ce qui me plaît en eux . Ils sont tous attachants, enfin presque tous. Et croyez moi , à leur contact, on est en perpétuel apprentissage . L'éducation ne consiste pas à gaver, mais à donner faim.





Courage, fuyons, diraient certains mais ne jugeons pas chaque jour à la récolte que nous faisons mais aux graines que nous semons.
Traitons les comme s'ils étaient ce qu'ils doivent être et nous les aiderons à devenir ce qu'ils sont capables d'être .   

Et cerise sur le gateau , la vie scolaire avec laquelle je travaille est quelque peu fantastique, on forme tous a magic team . Quant à la direction,  chapeau bas aussi !

On ne peut pas de toute façon faire ce métier sans aimer les enfants, c'est une certitude et je confirme.
Et n'oublions pas que toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants, mais peu s'en souviennent .   Saint Exupéry

Je dédie ce post à tous mes collégiens .


Moi aussi je vous aime !





La jeunesse est une ivresse continuelle; c'est la fièvre de la santé ; c'est la folie de la raison.




Happy end !